Walaa... Bon pour t'expliquer sommairement Jess" ^^ en essayant d'etre assez explicite... (reflexion de 3 secondes sur la gueule du post qui va suivre... je retire en fait le sommairement ^^).
En ce moment donc, et depuis un an et demi, je suis sur Paris pour travailler. Y'a que ça qui fait que j'ai la necessité d'être ici, j'ai pas vraiment d'ami qui me pousse à rester ici, aucun lien irremplaçable.
Lundi donc on me propose une idée toute bête, gentille et adorable à souhait pour les esprits les plus simples et libres (n'y voit aucun aspect péjoratif): une collocation dans le fin fond de la bretagne et de sa mystique forêt.
Cadre iddylique, loyer ridicule, nécessité 0... Le bon plan quoi...
Les barrières, les limites qui font que cette charmante proposition sont en fait un véritable dilemme, dans le sens choix à faire entre deux "mauvaix choix" (bon c'est exagéré, j'ai pas eu à choisir entre tuer mon père ou turer mon fils non plus...):
=> Pas de taf pour moi en bretagne, donc assouvir ce strict minimum via la manut et ptit boulot... (j'ai déjà connu pdt une année, et je suis bien content d'avoir ça derrière moi... mais devant, bofbof).
=> La colloc en elle même. Les personnes je veux dire. C'est avec deux personnes que je connais très bien, qui sont importantes pour moi... Mais que je ne supporte pas. J'ai par moment des sueurs un peu violentes à leur égard. Un peu de haine, de rancoeur, de la frustration quoi.
Le choix est le suivant:
. Le confort de la stabilité, d'un environnement connu, d'une vie pas si mal que ça. Avec des weeks ends évasion... Ce que je nommerais quand même la survie.
. Un nouvel horizon, une vie non basée sur la routine du travail, une vie axée sur son aspect profond, pour éviter le mot véritable ^^. La vie donc ^^
En gros mon dilemme est le suivant: Vivre ou survivre. On revient à l'autre topic... Et donc mon choix est un non-choix. J'ai perdu ma liberté (voir pt etre le topic liberté ^^ choix entraine liberté, la liberté se limite à ce choix) au moment où ce choix s'est posé.
Pour dévellopper une autre comparaison, ce choix a fait naître une peur. La peur de l'inconnu, la peur d'abandonner la stabilité, la peur de l'aventure. A cela je peux répondre de deux manières: J'agis ou non. Je fous tout en l'air ou non. Je fais preuve de courage ou de lacheté.
Mon mauvais sentiment sur la colloc me dit que je peux perdre deux relations qui sont quand même très importantes et très riches pour moi. Je peux perdre une partie de moi, des bases, des piliers, de la force. Une petite mort spirituelle qui pourrait faire naître stérilité...
J'ai l'impression d'avancer vers la mort... Me reste plus qu'à y trouver le sourire et d'y avancer tête haute... La peur est tjrs un peu là, mais c'est normal je pense. Je suis juste pas habitué à la ressentir.
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Du néant nait la peur, de l'éphémère nait la passion, de l'éternité les illusions.