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 Mes textes (Lidje)

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AuteurMessage
Lidje
Lutin noir


Féminin
Nombre de messages: 274
Age: 19
Localisation: Koblenz (Allemagne)
Date d'inscription: 22/11/2008

MessageSujet: Mes textes (Lidje)   Dim 23 Nov - 20:23

Ronde





Arrêtons nous là, asseyons nous et observons un instant
l’ombre du monde autour.

Voyez comme le temps passe vite, comme il nous vide de nos
rêves et espoirs.

Il a prit, assassin, nos mirages et songes. Il est
impitoyable, prend, toujours sans demander et nous laisse anéantis, à terre.

Bien sur, on se relève mais lui, pendant ce temps là
préparait un autre coup avec sa funeste sœur.

La voici maintenant qui plane au dessus de nous, répandant
son parfum amer, corrosif mais pourtant enivrant.

La brise avant la tempête.

Celui qu’elle à décidé de pointer du doigt ploie, courbe
l’échine puis s’affale. (Et on attend que le temps vienne.)

Et ce sournois temps on l’attend, on le supplie de nous
donner l’extrême onction ou de panser nos plaies rougeoyantes.

Mais il ne vient jamais quand on l’appelle ou le nomme.

Alors on implore sa sœur criminelle de nous infliger le même
sort que l’affalé en vain…

De loin, elle nous regarde et nous jette dans le tourbillon
d’odeurs, de saveurs et de sentiments de l’aînée de leur famille.

Un jour cette vieille sœur pourtant ce lasse de nous et fini par nous
abandonner aux bras de ses cadets mortels…


Complainte de cœurs encrassés (Cup Of Black autumn)

Les mots s’enfilent sur ta toile effilochée
Les mots s’empilent sur ton cœur désabusé
Tu as perdu ton regard souriant
Tu as perdu ton sourire scintillant

Nous étions deux à la somme des mirages
Nous fûmes deux en un temps sans âge.
J’arpente la pente durement dressée
J’entraperçois des étés trop vite fanés

Comme souvent je retiens avec peine mes larmes
Comme tout le temps je reprend les armes
Reste-t-il un peu de place près de ton cœur
Où je pourrais me reposer de tant de labeurs

Il était une fois quelque part
Il fut une fois où camouflés des regards
En amont, nous fûmes suppliés
En amont où nous nous sommes juré de ne plus s’abandonner

Nous étions deux sous l’arc en ciel
Tu sais ici, maintenant nous sommes tous pareils
De lassitudes, en solitudes il nous faut continuer
Même désarticulés, démembrés, il nous faut continuer.

Cœurs enserrés, cœurs glacés, finalement brisés,
Cœurs furibonds, cœurs solitaires, cœurs nauséabonds,
Cœurs piétinés, cœurs déguisés, cœurs semi-apprivoisés,
Cœurs soumis aux supplices de l’amour, cœurs de passion.

Nous n’avons plus que le mythe pour les sauver,
Nos idéaux pour les soumettre et les encager…
Nous succombons aux lames de nos étoiles,
Nous nous perdons enfouis sous le drame de ces étoiles


Requiem for a lost father.(Cup Of Black autumn)

Papa,
Ce mot sonne comme un cri,
Une douleur d’agonie
Un sanglot infini en moi.

La route comme celle des enfers
Devant moi est celle qui me mène à toi
Oh, il n’y a plus de soleil papa
Oh il n’y a plus d’Eden près du chemin de fer

Oh s’il te plait explique moi
Oh, s’il te plait, papa, ne me laisse pas
Les fruits amers sont ceux qui souvent
Ont un goût de Paradis et le vent

Sifflait au dessus de nos têtes.
Et plus on criait, plus on luttait,
Oh papa, explique moi pourquoi je n’ai plus que cette
mélodie en tête

Explique moi le temps qui nous a séparé d’un fossé…
Quand je songe à mon enfance
Au moment où on savait encore s’aimer…
Oh papa, le monde est si dense,

Qu’il nous faut apprendre à se retrouver.
Oh papa, moi tu sais un père j’en ai qu’un
Finalement peut-on se permettre de se perdre
mutuellement ?
Oh, papa, malgré les larmes sur ce chemin,
La rupture et la haine doivent-elles nous éloigner
définitivement ?

I can’t
live without sun,
I’m just
human,
I can’t
live without sun,
Am I still
human?…
With all
pains with all rules
That have
tried to kill us
We can be
happy to be still here

Now I understand that I wanna be always here

Texte en prose sans titre

je n'ai pas aimé ton départ
Surtout quand tu as dis "à bientôt" et que tu savais pourtant pertinemment que c'est un "à jamais" que tu aurais dû articuler.
Peu après ton non retour il pleuvait encore.
je tremblais comme une feuille morte sous les pleurs du ciel.
Lui, il m'a rejoint en ma peine, en ce mal de cœur que je ressentais.
Nous étions deux sous l'arc en ciel. Puis, sans paroles, mon cœur s'en est allé vagabonder sous d'autres cieux...


...

Tu
sais pourtant qu'il m'était impossible de t'oublier totalement, tu sais
pourtant qu'il m'était impossible de fermer les yeux sur ce vide....

...

]texte en prose: Que te dire?


[/b]
Que te dire d'autre que des "je t'aimais, je t'aime toujours peut-être un peu, je n'en sais rien..."
Que faire d'autre que de m'embrouiller, peut-être rougir, qui sait ou bien peut-être encore bondir intérieurement...
Et finalement pour m'en sortir, regarder le ciel....
Que faire d'autre maintenant que de te dire enfin "adieu"...
Maintenant que j'ai réussi à me sortir de la tête le sourire scintillant que tu abordais parfois en me regardant,
je me surprend à penser à tes yeux, que bien sûr, à cette époque je ne regardais pas...
Forcément, mon ex-amour, nous fûmes un tantinet futiles...
Forcément comme tous ceux qui ne voient pas autre chose à faire en présence de l'être aimé, que de se regarder, sourire un peu en gardant l'air niais, voila, c'est parfait...
On s'anime, on dit "ouistiti", ça y est la photo est prise
"bonne nuit."....

Que te dire en plus que des "dégage, salaud, tu m'as brisé",
Que faire d'autre que pleurer, puis regarder d'autres garçons et aborder un sourire comblé en ta présence bien entendu...
Que faire d'autre que d'écouter des musiques tristes "And IIIIiiiiiiiiiii wiiiiiiiiiiiiiiiiiiiill always looooooove youuuuuuu" en me lamentant comme si je n'avais connu que toi dans ma vie?
Allez on va faire une sortie entre amie pour ce vider la tête jusqu'à le rencontrer LUI et voila, c'est reparti...

Adam & Laura (texte en prose)

Brandissons nos fanions...
Admettons que ce cri patriote que je pousse est celui de l'infâme cruauté des hommes...

Hurlons nous des promesses enflamées que jamais nous ne tiendrons...

Jurons nous une fidélité absolue que bien sûr jamais nous ne conserverons...

Haïssons chacun de nos membres jusqu'à la fin...

Ô toi mon être aimé, jure moi de me haïr jusqu'à ma dernière danse macabre...





[Que crois-tu? Qui tuera qui?
Laisserais-je la passion mordre ton coeur de son venin destructeur
ou bien aurais-je le peu de pitié de te laisser crever sans cela...
Qui suis-je, qui?...
]


[Qui suis-je pour te laisser souffrir comme ça?
Parviendrais-je enfin à ne plus ainsi avoir peur...
Ou bien serais-je de nouveau ma propre terreur?
Cette fois, Ô mon coeur, je ne flancherais pas...
]


Laisse moi hurler encore une fois,

Ce désir intarissable qui jaillit en moi, qui me fait sombrer en de noires eaux.

Entends ce dernier cri de rage incontrôlable, je ne suis plus souveraine sans toi.

Entends ce râle qui bourgeonne dans le couloir des esprits,

Ecoute cette insatiable peur qui m'oppresse et me fait chavirer, encore, encore ENCORE!

Saisis une dernière fois ma main, saisis encore une dernière fois cette main qui t'a tant saigné

Qui t'a tant saigné...



L'écourtée, elle perdit la tête sans perdre la raison (
inspiration TOBIE DES MARAIS de Sylvie Germain)

Tobie fuit, il hurle à la folie
Il cri pour toutes ces âmes errantes
Qu'il n'a pu sauver et qui l'ont déserté; sans bruit,
Tobie fuit. Glissant à toute allure sur la pente.
*
Morgue, morgue, morgue.
Seul ce mot rompt le silence.
Morgue, morgue, morgue!
Vide de toute espérance.
*
Il ne sert à rien de scander le nom des trépassés
Dans un ciel sans astres et dans un hurlement sans bruit;
Déborah l'a compris et enseigné à Tobie.
Elle les porte en elle dans son coeur serré.
*
Le soleil égrainant les heures nous rappelle
Que nous ne sommes que poussière sans lueur propre
"Anna, toujours je chercherai ton beau visage, tu es celle
Qui illuminais ma vide existence, je me ferai preux."
*
Théodore dans un sanglot muet,
Renonce à sa vie et se tait.
Morgue, morgue, morgue.
Morgue, morgue, morgue!
*
J'ai perdu mon restant d'orgueil,
Evanoui dans ma peine quand je pris le deuil
Je m'écrase dans ce ciel sans nuage
Sur mon coeur pèse ta disparition: tu ne reviendras de ton dernier voyage.
*
Sarra court autant que Tobie fuit.
Elle pleure alors que tout lui sourit.
Elle accepte la seule présence des embruns.
Elle fuit les hommes tant le chagrin l'étreint.
*
Morgue, morgue, morgue.
Seul ce mot rompt encore le silence.
Morgue, morgue, morgue!
Vide de toute espérance.
*
Ces vies sont des songes
Que les disparitions rongent.
Les destins se croisent
à la lueur de ces coeurs qui s'embrasent.

*
Au rythme de la folie,
Nous nous sommes unis.
Entre deux dunes, à la pâle clareté de la lune.
Deux coeurs endeuillés, deux corps entremêlés; deux âmes n'en formant plus qu'une.



Dernière édition par Lidje le Sam 23 Mai - 14:51, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Mes textes (Lidje)   Dim 23 Nov - 20:41

J'aime beaucoup

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MessageSujet: Re: Mes textes (Lidje)   Dim 23 Nov - 20:41

thanks

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"J'ai longtemps cru que tu allais me hanter alors,
je laissais ma fenêtre ouverte pour mieux sentir le vent..."




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MessageSujet: Re: Mes textes (Lidje)   Dim 23 Nov - 21:20

C'est original comme texte^^ J'avoue que j'aime bien le style Smile juste une faute "Et on attend que JE temps vienne" ce serait pas plutôt "LE temps"?^^

Bref sinon bravo , continue comme ça =D
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Lidje
Lutin noir


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MessageSujet: Re: Mes textes (Lidje)   Dim 23 Nov - 22:28

arf merci =) je vais éditer cela!

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