Voilà l'une des descriptions de ses horreurs
Parmi la multitude d'atrocités qui s'égrainent au fil des audiences, relevons certains cas,
- extrait d'une lettre envoyée aux parents de Billy Gaffney, une de
ses victimes : " Je l'ai fouetté jusqu'à ce que le sang coule sur ses
jambes, J'ai coupé les oreilles et le nez, agrandi la bouche d'une
oreille à l'autre, sorti les yeux des orbites. (...) Enfoncé le couteau
dans le ventre et y ai placé ma bouche pour boire le sang. Puis, je
l'ai démembré, et j'ai coupé le tronc au-dessus du nombril, et les
jambes à environ cinq centimètres en dessous de son derrière. Après
j'ai tranché la tête, les pieds, les bras et les jambes au-dessus du
genou. (...) Je suis rentré chez moi en emportant de la viande, mes
morceaux préférés, son sexe, ses rognons, et un délicieux petit
derrière bien grassouillet pour le rôtir au four et le dévorer. J'ai
préparé un ragoût avec ses oreilles, son nez, des morceaux de visage et
du ventre. J'y ai mis des oignons, des carottes, des navets, du céleri.
C'était bon ! Les fesses, je les ai coupées en deux, et mises sur un
plat avec sur chacune des lanières de bacon. (...) J'ai versé un
demi-litre d'eau pour le jus de la sauce avant d'y mettre des oignons.
(...) À intervalles réguliers, j'ai arrosé de jus son derrière avec une
cuillère en bois afin que la viande soit juteuse. (...) Jamais je n'ai
mangé une dinde rôtie qui ait été la moitié aussi excellente que ce
délicieux petit cul grassouillet. (...) J'en ai mangé pendant quatre
jours. Par contre, ses petites roubignolles étaient trop dures. Je
n'arrivais pas à les mâcher. Je les ai jetées dans les toilettes. (...)"
- Grace Budd, 10 ans :
Il "emprunte" la fillette à ses parents, leur faisant croire à une
fête d'anniversaire, ils ne reverront jamais plus leur enfant.
Il emmène la fillette avec lui à la gare et tous deux prennent le
train pour Westchester. Arrivés à destination, ils se rendent à
Greenbourgh. Albert Fish y a repéré depuis longtemps une maison à
l'écart, près d'un bois, abandonnée depuis plusieurs années.
Depuis le matin, il porte sur lui un paquet. C'est ce qu'il appelle
lui-même "les instruments de l'enfer" : une scie, un hachoir et un
couteau à désosser de boucher.
Tandis que la fillette cueille quelques fleurs dans le jardin, il
monte au premier, se déshabille pour éviter les éclaboussures de sang
et l'appelle par la fenêtre. Elle monte. Immédiatement, il s'en saisit,
la bat, l'étrangle puis la saigne.
Il recueille le sang qui gicle de la gorge dans un vieux bidon de
vingt litres. Il coupe ensuite le corps en trois : la tête, et le tronc
sectionné en deux au niveau du nombril. Il prélève quelques morceaux de
chair sur les avant-bras et rentre chez lui les préparer avec des
carottes et des pommes de terre, non sans avoir ajouté un bouillon en
cube.
Pendant plus d'une semaine, il va retourner tous les jours à la
maison abandonnée se réapprovisionner en chair et organes humains,
qu'il ramène à son domicile et mange après préparation, allongé sur son
lit. Au bout de quelques jours, le cadavre éparpillé de la petite fille
commence à faisander et des centaines de mouches y font leurs œuvres.
Aucune importance, il ne cesse de varier les recettes. "Ces repas me
mettent dans un état d'orgasme perpétuel."
Il enverra une lettre à la mère éplorée de la victime décrivant ses motivations et l'origine de son goût pour la chair humaine.